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 L’enlèvement de Judy Doraty (1973)

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MessageSujet: L’enlèvement de Judy Doraty (1973)   Sam 15 Mai - 14:35


http://img256.imageshack.us/img256/4884/doraty.jpg
Judy Doraty

Souvenirs sous hypnose de Cindy Tindle et sa mère Judy Doraty. Mme Doraty revenait de Houston Texas, en mai 1973, avec des membres de sa famille et sa fille au volant de sa voiture lorsqu'elle remarqua en route un ovni semblant scruter le sol avec un faisceaux lumineux. Elle s'arrêta pour mieux scruter le phénomène et lorqu'elle repartit, l'ovni la suiva jusqu'à son domicile pour finir par s'en aller.


Par la suite, Mme Doraty subit pertes de sommeil, angoisse, rêves et cauchemars fréquents d'où suivit un état mental dégradé, mauvaise humeur, dépressions etc..


Un ami lui conseilla un jour de s'adresser à l'APRO (association aujourd'hui disparue vouée à l'étude des phénomènes ovni) qui la dirigea vers le docteur Sprinkle, lequel la soumit à une première régression hypnotique, le 13 mai 19980, bientôt suivie de plusieurs autres.


C'est sous hypnose que Mme Doraty pu se souvenir de ce qui c'était “réellement” passé ce moi de mai 1973. Elle se souvient que la lumière scrutant le sol s'était braquée sur un veau. Ce faisceau lumineux d'une teinte jaune pâle paraissait constitué d'une substance fluide et brillante différente d'une source de lumière classique. Celui-ci souleva alors le veau aspiré dans l'ovni.

http://img530.imageshack.us/img530/1774/786767by7.png

Sans transition, Mme doraty se retrouva a l'intérieur de l'ovni. Elle n'a aucun souvenir du comment cela se passa mais signala qu'à plusieurs reprise, elle eut l'impression de se trouver à deux emplacement au même moment, près de sa voiture Et à l'intérieur de l'engin.


La pièce où se retrouva Judy Doraty était divisée en trois sections qui rayonnaient autour d'un centre en forme de podium ou de table ne formant qu'un seul bloc, faisant environ un mètre quatre-vingts de long. D'autres tables du même type, mais plus petite, longues d'à peine un mètre, se trouvaient dans les deux sections attenantes, dont l'une était plus vaste que les deux autres.


Ces tables semblaient être faites d'une matière ressemblant à du marbre. La forme du podium central et des petites tables était identique, comme parallélépipède se rétrécissant vers le sommet puis s'élargissant brusquement comme une plate-forme. Les surfaces de ces blocs étaient très lisses et absolument plates. Il y avait, de chaque côté des tables, des objets pouvant être des sièges, du moins c'est l'impression qu'ils laissèrent au témoin.


Les parois étaient arrondies et le sol devait être composé d'une matière plastique quelconque ou d'un métal léger. Le plafond, arrondi lui aussi, s'élevait jusqu'à une hauteur d'environ deux mètres pour se confondre sans zone angulaire avec les parois, formant ainsi une sorte de coupole. Sur ces parois, Mme Doraty croit avoir distingué de larges hublots gris claire, ronds et entourés d'une couronne plus foncée donnant une idée de profondeur, où le temoin put voir nettement le paysage à l'extérieur, comme magnifié par un effet télescopique.


Mme Doraty se retrouva dans la troisième section, où se trouvaient des bassins, tableaux et écrans, accompagné de deux humanoïdes. Ils mesuraient un peu moins de 1 mètre et leur tête était très volumineuse par rapport à leur corps.


Une combinaison d'une seule pièce les recouvrait presque entièrement, ne laissant apparaître que leur visage et leurs mains. Leur peau, qui tirait sur le blanc, “comme la pâte à pain”, tranchait par rapport au gris foncé du vêtement. La texture de celui-ci paraissait si ténue et si fragile que Mme Doraty eut l'impression qu'on aurait pu la crever d'un simple coup de doigt. Ils portaient au pieds des sandales réduites ne couvrant que leurs orteil.


Leurs main se composaient de doigts très effilés prolongés par des ongles recourbés comme des griffes de certains animaux. La structure de leurs épaules était étroite, ce qui montre que les dimensions de leur cage thoracique devaient être très inférieures aux nôtres. Les yeux de ces créatures étaient très gros par rapport à ceux des humains, d'un gris foncé très prononcé, perçants et effrayant à regarder, sans pupille apparente et sans battement de paupières, comme s'ils en étaient dénués. Le témoin eut le net sentiment que ces yeux avaient des capacités hypnotiques.


Aucun nez ne faisait saillie, le témoin ne remarqua pas non plus de bouche. Le menton, petit et pointu, était, comme le reste du visage, démuni de tout système pileux.Un autre point qui frappa Mme Doraty fût la manière dont les humanoïdes se déplaçaient. Leur corps tournait d'un seul coup, tous leurs mouvements étaient vifs, semblant plutôt être de nature artificielle que naturelle. Cela renforce l'idée de robots biologiques produits en laboratoire par clonage, idée en laquelle beaucoup de chercheurs croient.


L'un des points le plus intéressant dans cette affaire est le suivant :
Lorsque Mme remarqua les humanoïdes pour la première fois, ceux-ci étaient en pleine activité de vivisection d'un veau (probablement le veau aperçu un peu plus tôt. Ce veau était encore vivant, subissant un martyre peu imaginable. Mme doraty pu apercevoir les parties découpées et prélevées (langue, yeux, testicules et autres tissus de l'animal), notez que le cœur ne fût pas prélevé (ce qui aurait permit au veau de mourir bien plus rapidement). Les humanoïdes opéraient avec vivacité et dextérité, maîtrisant parfaitement la situation et ne se départaient pas de leur calme, sachant exactement ce qu'ils étaient en train de faire. Une fois la vivisection finie, le veau fût largué à l'extérieur par une trappe.


Après la vivisection du veau, les humanoïdes entrèrent en contacte télépathique avec le témoin. Ils lui expliquèrent que le danger qui guette les terriens (pollution de l'eau qui peut provoquer une réaction en chaîne au niveau de la structure moléculaire de l'eau et créer un agent qui provoquera son empoisonnement progressif sur l'ensemble de la planète) sont la principale raison de leur actes (actes absolument nécessaires selon leurs dires) et que nous ne sommes pas les seuls concernés par ce problème, en effet, ils auraient leurs bases sur Terre.


Le docteur Sprinkle souhaita savoir ce qu'il était advenu des autres passagers de la voiture pendant que le témoin se trouvait à bord de l'ovni. Les passagers étaient comme endormis et c'est à ce moment que Mme Doraty remarqua que sa fille ne se trouvait pas dans la voiture. En fait il semble que ce soit la fillette qui ait retenu toute l'attention de ceux-ci, car elle fut placée sur une table après la vivisection du veaux.


Mme Doraty ne pu voire le début des examens pratiqués sur sa fille (prélèvements de fluides de sa bouche), puis les ravisseurs établirent un blocage de la vision du témoin sans doute pour lui empêcher de voire la suite des opérations.

Référence :
http://www.ufocasebook.com/doratyabduction.html
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L’enlèvement de Judy Doraty (1973)
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